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VEG1 (x 180) cassis

SV-VEG1-180-c

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Vitamines véganes. « Conviennent à tout le monde, parfaites pour les véganes » (cassis).

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14,69 €

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Le dosage de cette préparation n’est pas concurrentiel du marché des compléments alimentaires et cures dites coup de fouet. Afin d’aider les populations concernées à protéger leur santé, le dosage a été spécifiquement élaboré pour pallier les points faibles connus d’une alimentation flexitarienne, végétarienne ou végane tout en tenant compte de ce que les instances de contrôle internationales et la communauté scientifique considèrent comme sans danger.

Recommandations d’utilisation :

  • 1 comprimé par jour pour les adultes.
  • ½ comprimé par jour pour les enfants de 3 à 12 ans.
  • Toujours mâcher ou écraser les comprimés pour une absorption maximale.
  • Réduire en poudre pour les enfants afin de leur éviter de s’étouffer.
  • Ne pas excéder les apports recommandés.

Flacon de 180 comprimés à croquer (6 mois pour 1 adulte, 12 mois pour 1 enfant de 3 à 12 ans).

À conserver dans un endroit frais et sec, à l’abri des enfants. Les compléments alimentaires ne doivent pas être utilisés en remplacement d’une alimentation saine et variée. Complément produit au Royaume-Uni pour la Vegan Society (association britannique reconnue d’utilité publique). Les prix pratiqués par la Fédération végane sont destinés à favoriser l’accessibilité de la vitamine B12.

Un comprimé fournit (% AJR européens) :

  • Vitamine D3 végane (lichen) : 20 µg (400 %)
  • Vitamine B2 : 1,6 mg (114 %) 
  • Vitamine B6 : 2 mg (143 %)
  • Acide folique : 200 µg (100%)
  • Vitamine B12 : 25 µg (1000 %)
  • Sélénium : 60 µg (109 %)
  • Iode : 150 µg (100 %)

Ingrédients :

Sucre, dextrose, épaississant (gomme xanthane), agent de charge et de texture (cellulose microcristalline), lubrifiant (acide stéarique), sélénométhionine (sélénium), cholécalciférol de lichen (vitamine D3 végane), antiagglomérant (dioxyde de silicium), arôme naturel (cassis), chlorhydrate de pyridoxine (vitamine B6), riboflavine (vitamine B2), acide folique, iodure de potassium (iode), cyanocobalamine (vitamine B12).

Sans gluten. Sans levure. Sans lactose. Sans blé. Sans colorant.

Date de péremption : 

Un an et demi à deux ans après la date d’achat.

Recyclage :

Le flacon étant en aluminium, il peut être recyclé indéfiniment.

Détail des ingrédients :

Le sucre (dextrose compris) est présent en si petite quantité (environ 0,6 g par comprimé) que le complément convient aux diabétiques. La raison de la présence du sucre est d’améliorer l’acceptabilité du complément chez les enfants, car c’est pour les protéger que ce complément avait été conçu à l’origine. Le projet a évolué pour produire un complément adapté aussi aux adultes. Ces sucres sont d’origine végétale et ne sont pas purifiés avec du noir animal (interdit en Europe). Des alternatives sans sucre ont été expérimentées, sans parvenir à atteindre le même résultat.

La gomme xanthane est un épaississant alimentaire courant, issu de fermentations bactériennes.

La cellulose microcristalline d’origine végétale n’apporte que de la texture et du volume au comprimé, c’est une substance de qualité alimentaire très pure et couramment utilisée.

L’acide stéarique est d’origine végétale. C’est une matière grasse naturellement présente dans de nombreux aliments, comme le chocolat.

La forme de sélénium qui est utilisée (sélénométhionine) est celle qu’on retrouve dans les aliments végétaux à l’état naturel. Cette substance donne une petite amertume à la VEG1. Une alimentation végane peut apporter suffisamment de sélénium, notamment si l’on consomme une ou deux noix du Brésil par jour, mais peu de personnes font cet effort, et ce n’est peut-être pas la méthode la plus écologique (importation des noix). De plus, cela présente un risque de monotonie.

Le cholécalciférol de lichen est de la vitamine D3 végane synthétisée à partir d’un précurseur extrait de certains lichens. On peut éventuellement synthétiser naturellement des quantités suffisantes de vitamine D3 en exposant sa peau au soleil à la belle saison (sans nuage), mais cela demande d’y prêter attention de manière assidue. Le manque de vitamine D s’observe dans l’ensemble des populations ayant adopté un mode de vie en intérieur, quelle que soit l’alimentation, avec une prévalence plus prononcée aux latitudes les plus éloignées de l’équateur. Le manque de vitamine D impacte principalement la santé osseuse, avec des risques de rachitisme chez les enfants.

Le dioxyde de silicium n’est autre que de la silice, une substance chimiquement inerte qui se trouve naturellement en grande quantité dans le sable par exemple.

Le chlorhydrate de pyridoxine est une forme efficace de vitamine B6, laquelle peut parfois faire défaut aux véganes. Les véganes peuvent trouver de la vitamine B6 dans le son de riz, les herbes aromatiques, les épices ou certains condiments, des ingrédients que la majorité des populations ne consomment pas en quantités significatives.

La riboflavine (vitamine B2) se trouve certes dans des aliments véganes comme certaines algues, des herbes aromatiques ou le café, mais ces aliments ne sont généralement pas consommés en quantités significatives.

L’acide folique est une forme de vitamine B9. Une alimentation végane équilibrée est habituellement suffisante pour garantir les apports de ce nutriment essentiel, car les légumineuses et les légumes verts à feuilles sont des aliments riches en vitamine B9. Cependant, la VEG1 contient une petite dose d’acide folique, une forme efficace et très bien absorbée de cette vitamine, afin de protéger les éventuelles grossesses et les personnes qui n’aiment pas les légumineuses ou qui en mangent peu (c’est une réalité). L’ajout d’acide folique est donc une mesure pragmatique d’intérêt général. De nombreux pays ont d’ailleurs adopté l’enrichissement systématique des aliments de base en acide folique pour réduire les risques de spina bifida, une affection potentiellement dramatique pouvant se développer chez le fœtus humain. Bien qu’une dose d’acide folique supérieure puisse être recommandée pour les projets de grossesse, la prise de VEG1 au long cours apporte la même protection, d’après la littérature spécialisée, car c’est dans les tout premiers stades de développement du fœtus que la spina bifida peut apparaître. Mieux vaut donc avoir pris de l’acide folique en période de préconception. La VEG1 remplit ce rôle. Bien que cela ne présente pas de risque, prendre deux comprimés par jour au lieu d’un seul est inutile.

L’iodure de potassium apporte de l’iode, un nutriment essentiel très peu présent dans la plupart des aliments véganes, à l’exception de certaines algues marines, selon les eaux dans lesquelles elles ont été récoltées et la façon dont elles ont été traitées puis conservées. En France, le sel iodé est très pauvre en iode à cause des produits laitiers, qui contiennent l’iode des désinfectants utilisés par ces filières animales, ce qui dissuade les pouvoirs publics d’augmenter la teneur de l’enrichissement des sels de table. La VEG1 contient une dose d’iode qui, prise au long cours, prévient la carence en iode, même lors d’une grossesse. Là encore, la prise régulière assure un apport extrêmement fiable et n’ayant pas besoin d’être rehaussé, bien que les recommandations paraissent supérieures.

La cyanocobalamine est la forme de vitamine B12 la plus fiable, car c’est la plus stable d’un point de vue chimique. Elle est inoffensive, inodore et insipide. La cyanocobalamine est aussi la forme de B12 la plus étudiée, ce qui permet de recommander des doses préventives avec précision. D’autres formes, à plus forte valeur ajoutée, sont souvent plébiscitées par des entreprises lucratives qui manient un discours habile mais erroné : aucune forme de B12 n’est directement utilisée par le métabolisme humain. Toute vitamine B12 est systématiquement modifiée lorsqu’elle pénètre dans une cellule humaine. Inutile donc de prendre une forme plus fragile et plus chère, sous prétexte qu’elle serait mieux assimilée ou prétendument active. Ces allégations sont contredites par l’état des connaissances. La vitamine B12 est issue d’une fermentation bactérienne. Celle de la VEG1 est purifiée de manière mécanique jusqu’à l’état cristallin. C’est le seul nutriment dont les besoins ne peuvent pas être satisfaits par des aliments strictement végétaux. Grâce à la vitamine B12 de culture, le véganisme peut donc enfin se développer.

Si vous souhaitez en savoir davantage et poser des questions plus précises, rendez-vous sur le groupe Facebook intitulé « Vive la B12 ! » L’administration de ce groupe est constituée de personnes strictement bénévoles (pas de conflit d’intérêt), bien informées et expérimentées en prévention.